
Il semble que la récente annonce de Dell, concernant la possibilité de disposer d'une machine avec Ubuntu 7.04 installé par défaut mérite quelques petites adaptations.
Les machines Ubuntu françaises enfin disponiblesEn effet, le site français fonctionnant depuis quelques heures, nous avons tenté de monter une machine portable. Ici, contrairement à ce qui est proposé outre-Atlantique, seul l'Inspiron 6400 est disponible.
Nous avons alors opté pour un Core Duo T2080 accompagné de 2 Go de DDR-2 à 533 MHz, un graveur DVD, un disque dur de 80 Go 7200tpm et une batterie de 85 Wh. Nous sommes arrivés à un coût total de 780,05 € TTC, hors livraison.
Mais surprise, lorsque l'on construit la même machine, disposant de Windows Vista dans sa version familiale basique, on atteint 808,05 € TTC hors livraison.
Ubuntu : un rabais de 28 €, Vista : un rabais de 29,90 € !Il existerait alors une simple différence de 28 € pour l'acquisition de la licence du système d'exploitation de Microsoft ? Étonnant, lorsque l'on sait que même la version OEM de cette édition de Vista est vendue
pour 90 € environ.
De plus, on s'amusera de voir que les frais de port, soit 29,90 €, sont offerts pour le modèle Vista, qui devient ainsi moins cher.
Cette faible différence peut aussi être constatée sur les machines de bureau, elle est même parfois moindre. Heureusement, l'écart se creuse avec la version Familiale Premium, facturée 46,64 € de plus par le fabricant.
Une configuration plus légère, aussi chère qu'un autre modèle plus léger, mieux équipéReste l'avantage de disposer d'une machine de base moins coûteuse, puisque l'on peut ici débuter avec 512 Mo de mémoire et un disque dur de 60 Go contre 1024 Mo et 80 Go pour la version Vista.
Mais là, c'est l'Inspiron 1501 qui viendra faire concurrence. Ce modèle 14.1" propose en effet 1024 Mo de mémoire et un disque dur de 80 Go, accompagné d'un Sempron 3500+, le tout, pour 499 € TTC avec Windows Vista familial basique...
Reste maintenant à voir ce que les utilisateurs en penseront, et quel sera leur choix. Dell, de son côté, devrait tirer bénéfice de cette nouvelle offre pour approcher les administrations qui commencent à passer au libre, et ainsi tenter de gagner de nouvelles parts de marché.